Il y a quelque chose d'assez étrange dans la parentalité.
Un enfant naît.
Et avec lui arrive un parent.
Pourtant, quelques mois plus tard, on a parfois l'impression qu'on devrait déjà tout savoir.
Savoir pourquoi il pleure.
Comment réagir à une colère.
Quand aider.
Quand laisser faire.
Combien de temps il devrait dormir.
S'il faut insister.
S'il faut lâcher prise.
S'il faut corriger.
S'il faut attendre.
Et bien sûr, idéalement, répondre calmement à tout cela après une nuit de cinq heures et avec une chaussette inconnue au milieu du salon.
Mais il y a une chose que l'on oublie souvent :
votre enfant n'est pas le seul à être en train d'apprendre.
Vous aussi.
Avec votre premier enfant, tout est aussi une première fois pour vous
Sa première nuit difficile ?
Peut-être votre première nuit à essayer de comprendre comment apaiser un bébé qui ne dort pas.
Sa première colère dans un magasin ?
Votre première fois à accompagner une colère dans un magasin avec douze personnes qui semblent soudain passionnées par votre rayon de céréales.
Sa première rentrée ?
Peut-être votre première rentrée en tant que parent.
Son premier « Je te déteste ! » ?
Votre première fois à entendre ces mots sortir de la bouche de la personne pour laquelle vous seriez pourtant capable de déplacer une montagne.
On parle beaucoup des premières fois de l'enfant.
Beaucoup moins de celles du parent.
Et pourtant, elles existent aussi.
Alors oui, le premier enfant est parfois un peu notre « enfant test »
Disons-le avec tendresse.
Pas un cobaye, évidemment.
Mais celui avec lequel nous découvrons une quantité impressionnante de choses.
Avant d'avoir un enfant, on peut avoir des convictions très précises.
« Moi, mon enfant ne fera jamais de crise au restaurant. »
« Il mangera de tout. »
« Je ne crierai jamais. »
« Les écrans ? Très peu. »
Puis un véritable enfant arrive.
Avec son tempérament.
Ses besoins.
Ses préférences.
Et une capacité assez remarquable à ne pas avoir lu notre projet éducatif.
Alors on ajuste.
On découvre que ce qui fonctionne avec l'enfant de notre sœur ne fonctionne pas forcément avec le nôtre.
Que certaines règles auxquelles on tenait énormément étaient finalement négociables.
Et que d'autres auxquelles on n'avait jamais pensé deviennent essentielles.
Ce n'est pas nécessairement de l'incohérence.
C'est aussi de l'expérience qui se construit.
Personne ne vous remet le mode d'emploi à la maternité
On peut lire.
Écouter.
Demander conseil.
Se documenter.
Et c'est précieux.
Mais aucune étude scientifique, aucun livre et aucun compte Instagram ne connaît parfaitement votre enfant, votre famille et la situation précise dans laquelle vous vous trouvez à 18 h 42 un mardi soir.
La recherche peut nous aider à comprendre le développement de l'enfant.
Les professionnels peuvent nous donner des repères.
L'expérience des autres parents peut nous donner des idées.
Mais être parent implique toujours une part d'observation et d'ajustement.
Vous allez donc parfois essayer quelque chose…
et constater que cela ne fonctionne pas.
Se tromper comme parent ne signifie pas forcément être un mauvais parent
C'est probablement l'une des phrases les plus importantes de cet article.
Faire une erreur et être un mauvais parent ne sont pas synonymes.
Vous pouvez :
avoir répondu trop vite ;
avoir aidé alors qu'il aurait pu essayer ;
avoir insisté inutilement ;
avoir perdu patience ;
avoir choisi une règle qui, avec le recul, n'avait pas beaucoup de sens ;
avoir dit oui puis réalisé que vous auriez préféré dire non.
La question intéressante n'est pas :
« Est-ce que je ne me trompe jamais ? »
Elle serait assez vite réglée.
La question peut plutôt devenir :
« Qu'est-ce que je fais lorsque je réalise que je me suis trompé ? »
Parce qu'un parent peut observer.
Réparer.
Changer d'avis.
S'excuser.
Demander conseil.
Essayer autrement.
Exactement comme ce que nous essayons d'apprendre aux enfants.
Dire « je me suis trompé » ne vous retire pas votre place de parent
Imaginez :
vous avez accusé votre enfant d'avoir renversé quelque chose.
Quelques minutes plus tard, vous découvrez que ce n'était pas lui.
Vous pourriez faire comme si de rien n'était.
Après tout, vous êtes l'adulte.
Ou dire :
« Je pensais que c'était toi. Je me suis trompé et je t'ai accusé trop vite. Je suis désolé. »
Reconnaître une erreur ne signifie pas que toutes les règles disparaissent.
Cela ne signifie pas non plus que l'enfant décide de tout.
On peut être l'adulte qui pose un cadre et l'adulte capable de reconnaître qu'il n'a pas toujours raison.
Les deux ne sont pas incompatibles.
Votre enfant apprend. Pourquoi exigeriez-vous de vous-même d'avoir déjà tout appris ?
C'est là que je trouve notre regard parfois étrange.
Lorsqu'un enfant apprend à faire du vélo et tombe, nous lui disons :
« Réessaie. »
Lorsqu'il écrit son prénom de travers :
« Ce n'est pas grave, tu apprends. »
Lorsqu'il n'arrive pas à fermer son manteau :
« Prends ton temps. »
Mais lorsqu'un parent réagit mal une fois :
« Je suis nul. »
Lorsqu'il doute :
« Je devrais savoir. »
Lorsqu'il craque :
« Les autres parents y arrivent mieux. »
Nous accordons parfois à nos enfants un droit à l'apprentissage que nous refusons complètement à nous-mêmes.
Le saviez-vous ? L'auto-compassion est réellement étudiée chez les parents
Être plus doux avec soi-même n'est pas seulement une jolie phrase à mettre sur une tasse.
L'auto-compassion fait l'objet d'une véritable littérature scientifique.
Une étude longitudinale portant sur 656 couples de parents a notamment retrouvé un rôle de l'auto-compassion dans les relations entre la manière dont les parents percevaient certains comportements de leur enfant et leur niveau de stress parental.
D'autres travaux trouvent également des associations entre davantage d'auto-compassion et moins de stress parental dans des populations particulières, notamment chez des parents adoptifs ou des parents d'enfants présentant certains troubles neurodéveloppementaux.
Et une méta-analyse très récente, publiée en août 2026 auprès d'adultes plus largement, retrouve une association importante entre auto-compassion et niveaux de stress plus faibles.
Attention toutefois à ne pas transformer cela en :
« Soyez gentil avec vous-même et tout ira bien. »
Ce serait précisément le genre de raccourci que nous évitons sur 7J.
Les études ne prouvent pas qu'une phrase bienveillante fait disparaître les difficultés parentales.
Elles nous permettent simplement de prendre au sérieux cette idée :
la façon dont nous nous traitons nous-mêmes lorsque les choses sont difficiles mérite aussi notre attention.
Être bienveillant avec soi ne signifie pas tout s'excuser
C'est une distinction importante.
La bienveillance envers soi ne consiste pas à dire :
« J'ai crié, mais ce n'est pas grave. »
Elle peut plutôt ressembler à :
« Je n'aime pas la façon dont j'ai réagi. J'étais épuisé. Je vais réparer avec mon enfant et réfléchir à ce qui pourrait m'aider la prochaine fois. »
Il y a toujours une responsabilité.
Mais on retire quelque chose d'inutile :
l'autoflagellation.
Parce que se répéter pendant trois heures :
« Je suis un parent horrible »
ne nous dit absolument pas quoi faire demain.
Alors que :
« Qu'est-ce qui m'a fait perdre patience et qu'est-ce que je pourrais modifier ? »
ouvre une possibilité.
Vous avez le droit de changer d'avis
Vous aviez juré :
« Jamais de dessert avant d'avoir fini l'assiette. »
Puis vous vous êtes renseigné.
Vous avez observé.
Vous avez réfléchi.
Et finalement, cette règle ne vous convient plus.
Vous pouvez la changer.
Vous aviez décidé qu'à 6 ans votre enfant devait ranger seul toute sa chambre.
Puis vous avez constaté que la consigne était trop large.
Vous passez à :
« Commence par mettre tous les Lego dans cette boîte. »
Vous avez changé votre façon de faire.
Ce n'est pas forcément perdre en autorité.
C'est parfois simplement apprendre.
Vous n'êtes pas obligé d'appliquer chaque conseil parental que vous lisez
Internet a créé une situation assez fascinante.
En dix minutes, un parent peut apprendre qu'il faut :
laisser son enfant s'ennuyer ;
mais lui proposer des activités ;
l'aider à nommer ses émotions ;
mais ne pas trop parler pendant une crise ;
favoriser son autonomie ;
mais rester disponible ;
poser des limites ;
mais écouter ses besoins ;
instaurer des routines ;
mais rester flexible.
Et individuellement, certaines de ces idées peuvent être parfaitement pertinentes.
Mais lorsqu'on les accumule toutes, la parentalité commence à ressembler à une certification professionnelle en 17 modules.
Vous n'avez pas besoin de transformer chaque interaction en technique éducative.
Vous pouvez aussi simplement…
vivre avec votre enfant.
Votre enfant n'a pas besoin que chaque moment soit éducatif
C'est particulièrement important pour une marque comme 7J de le dire.
Oui, nous parlons énormément ici :
d'apprentissage ;
de motricité ;
d'autonomie ;
de créativité ;
de nombres ;
de jeu.
Mais cela ne signifie pas qu'un parent doit constamment se demander :
« Qu'est-ce que mon enfant apprend en faisant ça ? »
Il peut dessiner simplement parce qu'il aime dessiner.
Courir parce qu'il aime courir.
Jouer avec une voiture parce qu'elle fait « vroum ».
Colorier un t-shirt parce que c'est amusant.
Et passer un dimanche en pyjama sans que personne ne développe volontairement une compétence mesurable.
L'enfance n'est pas un programme d'optimisation.
Et la parentalité non plus.
Le parent parfait est une cible particulièrement fatigante
Il existe toujours quelque part un parent qui semble :
cuisiner maison ;
faire des activités Montessori ;
ne jamais crier ;
avoir un salon beige parfaitement rangé ;
faire des sorties culturelles ;
préparer les vêtements la veille ;
et accueillir chaque colère avec la sérénité d'un moine bouddhiste.
Peut-être existe-t-il vraiment.
Mais nous voyons rarement l'intégralité de la journée des autres familles.
La recherche sur l'épuisement parental s'intéresse d'ailleurs au perfectionnisme parental parmi de nombreux facteurs associés au phénomène, aux côtés du soutien social, de caractéristiques personnelles, familiales et contextuelles.
Cela ne signifie pas que rechercher la qualité dans son rôle de parent est mauvais.
Vouloir progresser est précieux.
Mais chercher à bien faire et exiger de soi de ne jamais mal faire ne sont pas la même chose.
La recherche générale sur le perfectionnisme distingue d'ailleurs la recherche d'excellence de la recherche de perfection : dans une série de cinq études totalisant 2 157 participants, la poursuite de la perfection n'apportait pas de bénéfices supplémentaires au-delà de la recherche d'excellence sur plusieurs indicateurs étudiés.
Et quand vous perdez patience ?
Parce que oui.
Cela arrivera probablement.
Avant de conclure :
« Je suis un mauvais parent »,
essayez trois questions.
Qu'est-ce qui s'est réellement passé ?
Pas :
« Je suis nul. »
Mais :
« J'ai crié lorsque mon enfant refusait de mettre ses chaussures. »
On décrit le comportement au lieu de définir toute notre identité.
Dans quel état étais-je ?
Fatigue ?
Stress ?
Retard ?
Accumulation ?
Faim ?
Bruit ?
Ce n'est pas une excuse.
C'est une information.
Qu'est-ce que je peux faire maintenant ?
Réparer.
S'excuser si nécessaire.
Modifier quelque chose.
Demander de l'aide.
Ou simplement essayer autrement la prochaine fois.
Observer → comprendre → ajuster.
Curieusement…
c'est exactement la démarche que nous utilisons depuis plusieurs articles pour parler des apprentissages de l'enfant.
Demander de l'aide fait aussi partie du rôle de parent
On ne devrait pas avoir besoin d'être au bord de l'épuisement pour demander du relais.
Un conjoint.
Un grand-parent.
Un ami.
Un professionnel.
Une personne de confiance.
Le soutien social apparaît lui aussi parmi les facteurs étudiés en relation avec l'épuisement parental.
Et lorsque la culpabilité, l'épuisement, l'anxiété ou le sentiment de ne plus y arriver deviennent importants ou persistants, demander l'aide d'un professionnel n'est évidemment pas un échec éducatif.
Un article de blog peut rassurer.
Il ne remplace pas un accompagnement lorsque quelqu'un en a réellement besoin.
Peut-être que vos erreurs apprennent aussi quelque chose à votre enfant
Je veux être prudente avec cette idée.
Nous n'allons certainement pas prétendre :
« Faites des erreurs, c'est excellent pour vos enfants ! »
Non.
Certaines erreurs doivent être évitées.
Certains comportements peuvent être réellement nocifs.
Et être imparfait ne doit jamais devenir un prétexte pour banaliser la violence ou la négligence.
Mais dans une relation ordinaire, l'enfant peut aussi voir un adulte :
se tromper ;
le reconnaître ;
s'excuser ;
réparer ;
modifier son comportement.
Autrement dit, vous n'avez pas nécessairement besoin de jouer la perfection pour transmettre l'idée qu'on peut progresser.
Vous pouvez parfois simplement la vivre.
À votre premier enfant, vous apprenez à devenir parent de cet enfant-là
Et j'insiste sur les trois derniers mots.
Cet enfant-là.
Parce qu'un deuxième enfant peut ensuite arriver…
et vous apprendre que vous ne saviez toujours pas tout.
Ce qui fonctionnait avec le premier ne fonctionne plus.
Le sommeil est différent.
Le tempérament est différent.
Les réactions sont différentes.
Les besoins sont différents.
On ne devient donc peut-être jamais un parent qui « sait ».
On devient plutôt un parent qui possède progressivement :
plus d'expérience ;
plus de repères ;
davantage de recul ;
et, espérons-le, une meilleure connaissance de chacun de ses enfants.
Mais il restera toujours une part d'inconnu.
Alors, soyez aussi doux avec vous que vous essayez de l'être avec lui
Pas complaisant.
Pas indifférent.
Doux.
Vous pouvez vouloir faire mieux sans vous convaincre que tout ce que vous avez fait avant était mauvais.
Vous pouvez vous remettre en question sans remettre en question toute votre valeur comme parent.
Vous pouvez lire des conseils sans devoir tous les appliquer.
Vous pouvez demander pardon sans perdre votre autorité.
Vous pouvez avoir besoin d'aide.
Vous pouvez être fatigué.
Vous pouvez ne pas savoir.
Et surtout :
vous pouvez apprendre.
Parce qu'au fond, il y a quelque chose d'assez beau dans cette histoire.
Votre enfant apprend à devenir lui-même.
Et pendant ce temps…
vous apprenez à devenir son parent.
Il va essayer.
Se tromper.
Recommencer.
Changer.
Grandir.
Et vous aussi.
Alors peut-être que votre enfant n'a pas besoin d'un parent qui possède toujours la bonne réponse.
Il a surtout besoin d'un adulte capable d'être présent, d'observer, de protéger, d'aimer, de poser un cadre…
et parfois de dire :
« Là, je ne sais pas encore. Mais je vais essayer de faire mieux. »
Finalement, vous avez peut-être davantage en commun que vous ne le pensiez.
Lui aussi est en train d'apprendre.
Vous aussi.
Sources documentaires principales
Liu et al., 2026 — Health Psychology Review. Méta-analyse de 19 études totalisant 9 660 adultes : l'auto-compassion était notamment associée à des niveaux de stress plus faibles. Ces données concernent les adultes en général et ne permettent pas, à elles seules, de tirer des conclusions spécifiques à toutes les situations parentales.
Étude longitudinale, 2024/2025 — 656 couples de parents. L'auto-compassion intervenait dans les relations observées entre perception des comportements de l'enfant et stress parental.
Ozturk & Guzel, 2025 — méta-analyse. Quinze études auprès de parents d'enfants présentant des troubles neurodéveloppementaux ; davantage d'auto-compassion était associée à moins de stress parental et de détresse psychologique et à davantage de bien-être. Cette population spécifique impose de ne pas généraliser directement les tailles d'effet à tous les parents.
Revue systématique sur l'épuisement parental, 2024. Vingt-six articles inclus ; les facteurs associés identifiés se situaient à plusieurs niveaux et comprenaient notamment perfectionnisme parental, auto-compassion, soutien social et facteurs relationnels et contextuels.
Gaudreau et al., 2022 — Journal of Personality and Social Psychology. Cinq études, 2 157 participants, distinguant recherche d'excellence et recherche de perfection ; la perfection n'apportait pas de bénéfices supplémentaires au-delà de l'excellence sur plusieurs résultats étudiés. Il ne s'agit pas d'une étude spécifiquement consacrée à la parentalité.
FAQ
Être parent sans chercher la perfection
Oui, faire ponctuellement des erreurs fait partie de toute relation humaine. L'important est aussi ce qui se passe ensuite : reconnaître ce qui n'a pas fonctionné, réparer lorsque c'est nécessaire et ajuster son comportement. Cela ne signifie évidemment pas banaliser des comportements violents ou dangereux.
Plutôt que de passer de « j'ai mal réagi » à « je suis un mauvais parent », décrivez précisément ce qui s'est passé, identifiez ce qui a contribué à votre réaction et réfléchissez à ce que vous pouvez réparer ou modifier. Si la culpabilité ou la détresse deviennent importantes ou persistantes, un professionnel peut vous aider.
Oui. Dire clairement que l'on s'est trompé ou que l'on regrette une réaction ne signifie pas renoncer à son rôle d'adulte ou aux limites posées.
Pas nécessairement. L'auto-compassion consiste notamment à éviter une autocritique excessive face aux difficultés. Elle peut coexister avec la responsabilité, la remise en question et la volonté de progresser. Les recherches retrouvent des associations entre auto-compassion et stress plus faible, y compris dans plusieurs populations parentales.
Il n'existe pas de checklist scientifique capable de répondre parfaitement à cette question. Même la notion de parentalité « suffisamment bonne » est complexe à définir précisément dans la littérature professionnelle. Plutôt que rechercher une perfection impossible à mesurer, on peut s'intéresser à la sécurité de l'enfant, à ses besoins, à la relation, au cadre posé et à notre capacité à nous adapter.
Non. Modifier une règle ou une manière de faire après avoir observé son enfant, obtenu de nouvelles informations ou constaté qu'une stratégie ne convient pas peut simplement faire partie de l'ajustement parental.
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